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L’ORDRE DES
Figures & Emblemes.

La premiere est
La femme & la Lycorne. pagée.[7].

II.
La Lune a deux croiscentz. [11].

III.
La Lampe & L’Idole. [15].

IIII.
L’Homme & le Boeuf. [19].

V.
La Lanterne. [23].

VI.
La Chandelle & le Soleil. [27]

VII.
Narcissus. [31].

VIII.
La Femme qui se desvuyde. [35].

IX.
La Targue. [39].

X.
Deux Boeufx a la Charue. [43].

XI.
Le Phenix. [47].

XII.
L’oyseau au glus. [51].

XIII.
Dido qui se brusle. [55].

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XIIII.
Tour Babel. [59].

XV.
La Girouette. [63].

XVI.
La Cycorée. 67.

XVII.
L’hyerre & la Muraille. [71].

XVIII.
Le Cerf. [75].

XIX.
Acteon. [79].

XX.
Orpheus. [83].

XXI.
Le Basilisque, & le Miroir. [87].

XXII.
Le Bateau a rames froissées. [91].

XXIII.
L’Alembic. [95].

XXIIII.
La Coingnée, & l’Arbre. [99].

XXV.
La Selle, & les deux hommes. [103].

XXVI.
La Lycorne qui se voit. [107].

XXVII.
La Vipere qui se tue. [111].

XXVIII.
Le Forbisseur. [115].

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XXXIX [=XXIX] .
La Cye [119]

XXX.
Cleopatra & les serpentz. [123].

XXXI.
Le Papillon & la Chandelle. [127].

XXXII.
Le Muletier. [131].

XXXIII.
Le Chat & la ratiere. [135].

XXXIIII.
Le Paon. [139].

XXXV.
L’Asne au Molin. [143]

XXXVI.
Le Pot au feu. [147]

XXXVII.
La Lune en tenebres. [151]

XXXVIII.
Europa sur le boeuf [155]

XXXIX.
L’Arbalestier. [159].

XL.
Le Coq qui se brusle [163].

XLI.
Leda & le Cygne. [167].

XLII.
Le Vespertilion ou Chaulvesory. [171]

XLIII.
L’Horologe. [175]

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XLIIII.
Le Mort ressuscitant [179]

LV [=XLV] .
La Lampe sur la table [183]

XLVI.
L’Yraigne [187]

XLVII.
Le Femme qui bat le beurre [191]

XLVIII.
La Mousche [195]

XLIX.
Le Chamoys & les chiens [199]

L.
Le Tumbeau & les chandeliers [203]

Fin.

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TABLE ET INDICE DE
tous les Dizains, par l’Ordre & mes-
me Nombre d’un chascun.

A

A Contempler si merveilleux spectacle, [106].

A Cupido je fis maintz traictz briser [149].

Affection en un si hault desir, [348].

Ainsi absent la memoire posée [443].

Ainsi qu’Amour en la face au plus beau [454].

Ainsi que l’air de nues se devest, [349].

A l’embrunir des heures tenebreuses, [135].

Amour ardent, & Cupido bandé, [227].

Amour si fort son arc roide enfonsa [154].

Amour Lustrant tes sourcilz Hebenins. [280].

Amour des siens trop durement piteux, [67].

Amour ploroit, voire si tendrement, [312].

Amour perdit les traitz, qu’il me tira, [89].

Amour me presse, & me force de suyvre [188].

Apparoissant l’Aulbe de mon beau jour, [314].

Appercevant cest Ange en forme humaine, [418].

A quoy pretendre yssir librement hors. [304].

A si hault bien de tant saincte amytié. [356].

A son Amour la belle aux yeux aiguz [278].

A son aspect mon oeil reveremment. [383].

Asses ne t’est d’avoir mon coeur playé, [321].

Asses plus long, qu’un Siecle Platonique, [377].

Au Caucasus de mon souffrir lyé [707].

Au centre heureux, au coeur impenetrable [380].

Au commun plainct ma joye est convertie [261].

Au doulx record de son nom je me sens [277].

Au doulx rouer de ses chastes regardz [420].

Aumoins toy, clere, & heureuse fontaine, [245].

Aumoins peulx tu en toy imaginer, [160].

Authorité de sa grave presence, [229].

Avoir le jour nostre Occident passé [350].

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Au recevoir l’aigu de tes esclairs. [80].

Au vif flambeau de ses yeux larmoyantz [353].

Ay je peu veoir le vermeil de la honte [28].

B

Basse Planete a l’ennuy FOOTNOTE - MCFARLANE READS ENVY de ton frere, [292].

Bien fortuné celuy se povoit dire, [148].

Bienheureux champs, & umbrageux costaulx. [246].

Bien eut voulu Apelles estre en vie [287].

Bien fut la main a son peril experte, [38].

Blasme ne peult, ou n’est aulcun deffault, [381].

Bien que je sache amour & jalousie [434].

Bien que raison soit nourrice de l’ame [448].

Bien qu’en ce corps mes foibles esperitz [389].

Bien qu’on me voye oultre mode esjouir, [111].

Blanc Alebastre en son droit rond poly.[ 18]1.

C

Ce bas Soleil, qui au plus hault fait honte, [137].

Ce cler luisant sur la couleur de paille [387].

Ce doulx venin qui de tes yeux distille, [398].

Ce froit tremblant ses glacées frisons [164].

Ceincte en ce point & le col, & le corps [182].

Ce hault desir de doulce pipperie [214].

Ce lyen d’or rayz de toy mon Soleil, [12].

Celle regit le frain de ma pensée, [303].

Celle pour qui je metz sens, & estude [151].

Celle beaulté, qui embellit le monde [7]

Ce n’est point cy, Pellerins, que mes voeutz [251].

Ce n’est Plancus, qui la ville estendit, [404].

Cest Oeil du Monde universel spectacle [313].

C’est de pitié que lors tu me desgoustes, [201].

Ces deux Soleilz nuisamment penetrantz. [279].

Ces tiens non yeulx, mais estoilles celestes, [253].

Chantant Orphée au doulx son de sa lyre, [326].

Combien qu’a nous soit cause le soleil [452].

Combien encor que la discretion, [289].

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Comme lon voit sur les froides pensées [18].

Comme Hecaté tu me feras errer [22].

Comme gelée au monter du Soleil, [300].

Comme corps mort vagant en haulte Mer, [173].

Comme celuy, qui jouant a la Mousche, [57].

Comme les raiz du Soleil gracieux [150].

Continuant toy, le bien de mon mal, [65].

Contour des yeulx, & pourfile du né. [243].

Courantz les jours a declination [343].

Cuydant ma Dame un rayon de miel prendre [247].

Cupido veit son traict d’or rebouché. [384].

D

Dans son jardin Venus se reposoit [74].

D’autant qu’en moy sa valeur plus augmente, [200].

De ces haultz Montz jectant sur toy ma veue, [131].

De ce bien faict te doibs je aumoins louer, [172].

De corps tresbelle, & d’ame bellissime [433].

Decrepité en vieilles esperances [70].

De fermeté plus dure, que Dyaspre, [295].

Deliberer la necessité, [230].

De l’arc d’Amour tu tires, prens, & chasses [119].

De la mort rude a bon droit me plaindroys, [146].

De la clere unde yssant hors Cytharée, [265].

Delie aux champs troussée, & accoustrée, [337].

Delia ceincte, hault sa cotte attournée, [140].

De l’Occean l’Adultaire obstiné [11].

D’elle puis dire, & ce sans rien mentir, [419].

De mon cler jour je sens l’Aulbe approcher, [276].

De ton sainct oeil, Fusil sourd de ma flamme, [302].

Dens son poly ce tien Cristal opaque, [239].

Desir, souhait, esperance, & plaisir [205].

Des yeulx ausquelz s’enniche le Soleil, [30].

Des Montz haultains decendent les ruisseaulx, [64]

Dessus ce Mont, qui la Gaule descouvre, [295].

Dessus le Coeur vouloit seul maistriser [29].

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De tous travaulx on attend quelque fin, [228].

De toute Mer tout long, & large espace, [269].

De toy la doulce, & fresche souvenance [385].

Diane on voit ses deux cornes jecter [185].

Doncques apres mille travaulx, & mille [450].

Doncques le Vice a Vertu preferé [220].

Donc admirant le grave de l’honneur, [155].

Doulce ennemye, en qui ma dolente ame [207].

D’un tel conflict en fin ne m’est resté, [199].

D’un magnanime, & haultain coeur procede. [335].

E

Elle me tient par les cheveulx lyé [14].

Elle a le coeur en si hault lieu assis [399].

Encores vit ce peu de l’esperance, [133].

En aultre part, que la, ou ilz aspirent, [344].

En ce sainct lieu, Peuple devotieux, [250].

En ce Faulxbourg celle ardente fornaise [370].

En devisant un soir me dit ma Dame [122].

En divers temps, plusieurs jours, maintes heures, [226].

Et l’influence, & l’aspect de tes yeulx [425].

Et permettant, que mon si long pener [255].

En son habit tant humainement coincte, [291].

Ensevely long temps soubz la froideur [134].

En moy saisons, & aages finissantz [416].

En toy je vis, ou que tu sois absente: [153].

En tel suspend ou de non, ou d’ouy, [193].

Entre ses bras, ô heureux, pres du coeur [355].

Estant tousjours, sans m’oster, appuyé [380].

Estant ainsi vefve de sa presence, [373].

Est il possible, ô vaine Ambition, [308].

Estes vous donc, ô mortelz, esbahys [169].

Estre ne peult le bien de mon malheur [165].

Estre me deust si grand’ longueur de temps [446].

Et Helicon, ensemble & Parnasus, [158].

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F

Faict paresseux en ma longue esperance, [202].

Finablement prodigue d’esperance [435].

Flamme si saincte en son cler durera, [458].

Fleuve rougeant [=rongeant] pour t’attiltrer le nom [426].

Force me fut (si force se doibt dire) [436].

Fortune forte a mes voeutz tant contraire [116].

Fortune en fin te peult domestiquer. [297].

Fusse le moins de ma calamité [108].

Fuyantz les montz, tant soit peu, nostre veue. [73].

G

Gant envieux, & non sans cause avare [208].

Glorieux nom, glorieuse entreprinse [54].

Grace, & Vertu en mon coeur enflammerent. [323].

H

Hault est l’effect de la voulenté libre, [428].

Haultain vouloir en si basse pensée, [415].

Heur me seroit tout aultre grand malheur [414].

Heureux joyau, tu as aultresfoys ceinct [357].

Honneste ardeur en un tressainct desir. [422].

I

J’attens ma paix du repos de la nuict, [115].

Ja deux Croissantz la lune m’a monstré: [35].

Ja soit ce encor, que l’importunité [438].

Ja tout haultain en moy je me paonnois [328].

Je m’asseurois, non tant de liberté [217].

Je m’ayme tout au desdaing de la hayne, [325].

Je me complains en si doulce bataille, [78].

Je m’esjouys quand ta face ce [=se] monstre. [196].

Je m’en absente & tant, & tant de foys, [225].

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Je m’en eslongne, & souvent m’en absente [442].

Je ne me puis aysément contenter [360].

Je me taisoys si pitoyablement [8].

Je le vouluz, & ne l’osay vouloir, [76].

Je le conçoy en mon entendement [236].

Je ne l’ay veue encor, ne toy congneue [34].

Je preferoys a tous Dieux ma maistresse [16].

Je sens le noud de plus en plus estraindre [161].

Je sens en moy la vilté de la crainte [391].

Je souspiroys mon bien tant esperé, [336].

Je sens par fresche, & dure souvenance [330].

J’espere, & crains, que l’esperance excede [281].

Je voys cherchant les lieux plus solitaires [272].

Je voy en moy estre le mont Fourviere [26].

Je voys & viens aux ventz de la tempeste [403].

Je vy aux raiz des yeulx de ma Deesse [114].

Inçessamment travaillant en moy celle [445].

Incessamment mon grief martyre tire. [241].

L

L’Aulbe estaingnoit Estoilles a foison, [79].

L’Aulbe venant pour nous rendre apparent [365].

La blanche Aurore a peine finissoit [388].

La crainte adjoinct aeles aux piedz tardifz, [318].

L’affection d’un trop haultain desir [113].

L’air tout esmeu de ma tant longue peine [167].

L’Aigle volant plus loing, qu’onques ne fit, [55].

L’Aigle des Cieulx pour proye descendit, [129].

L’Architecteur de la Machine ronde, [53].

L’ardent desir du hault bien desiré, [82].

La Lune au plein par sa clarté puissante [375].

La roue en fin le fer assubtilie. [411].

La Mort pourra m’oster & temps, & heur, [274].

La Mort est pasle, & Cupido transi, [163].

La passion de soubdaine allegresse [371].

Le bon Nocher se monstre en la tempeste [141].

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Le Coeur, de soy foiblement resoulu, [268].

Le Coeur surpris du froit de ta durté [194].

Le Corps travaille a forces enervées, [56].

Le Cerf volant aux aboys de l’Austruche [21].

Le Ciel de soy communement avare. [262].

Le Dieu Imberbe au giron de Thetys [107].

Le doulx sommeil de ses tacites eaux [156].

Le fer se laisse, & fourbir & brunir, [52].

Le Forgeron villainement erra, [36].

L’heur de nostre heur enflambant le desir [145].

Le hault penser de mes frailes desirs [127].

L’heureux sejour, que derriere je laisse, [392].

Le jeune Archier veult chatouiller Delie: [160].

Le jour passé de ta doulce presence [138].

Le Naturant par ses haultes Idees [2].

L’Esprit vouloit, mais la bouche ne peult [374].

Libre je vois, & retourne libere [235].

L’humidité, Hydraule de mes yeux, [341].

Le laboureur de sueur tout remply [405].

L’Esté bouilloit, & ma Dame avoit chault: [63].

L’oysiveté des delicates plumes, [109].

L’oeil trop ardent en mes jeunes erreurs 1.

L’oeil, aultresfoys ma joyeuse lumiere [13].

Le Painctre peult de la neige depaindre [301].

Le practiquer de tant diverses gentz, [244].

Le souvenir, ame de ma pensée, [152].

Les elementz entre eulx sont ennemys, [402].

Les rhetz dorez, dont Amour me detient [334].

Les tristes Soeurs plaingnoient l’antique offense, [31].

Leuth resonnant, & le doulx son des cordes. [354].

Le veoir, l’ouyr, le parler, le toucher [41].

Le Vespre obscur a tous le jour clouit [142].

Libre vivois en l’Avril de mon aage [6].

Longue silence, ou je m’avainissoys [121].

Lors que le Linx de tes yeulx me penetre [331].

Lors le suspect, agent de jalousie, [216].

Lors que Phebus de Thetys se depart, [378].

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Lors que le Soir Venus au ciel r’appelle. [120].

M

Ma Dame ayant l’arc d’Amour en son poing [5].

Ma Dame & moy jouantz emmy un pré [179].

Ma face, angoisse a quiconques la voit, [45].

Mais si Raison par vraye congnoissance [191].

Mais que me sert sa vertu, & sa grace, [408].

Mansuetude en humble gravité [294].

Mars amoureux voulut baiser ma Dame, [118].

Maulvais usage, & vaine opinion [333].

Ma voulenté reduicte au doulx servage [250].

Me desaymant par la severité 394.

Me ravissant ta divine harmonie [166].

Merveille n’est Deesse de ma vie, [332].

Meust elle dict, aumoins pour sa deffaicte, [47].

Mes pleurs clouantz au front ses tristes yeulx, [174].

Mes tant longz jours, & languissantes nuictz, [255].

Moins je la voy, Certes plus je la hays: [43].

Moins ne pourroit & la foy & l’hommage [19].

Mon ame en Terre (un temps fut) esprouva [315].

Mon mal ce [=se] paist de mon propre dommage, [327].

Mont costoyant le Fleuve, & la Cité, [421].

Morte esperance au giron de pitié. [162].

N

Nature en tous se rendit imparfaicte, [257].

Nature au Ciel non Peripatetique, [453].

Ne cuydez point entre vous, qui suyvistes, [346].

Ne du passé la recente memoyre, [372].

Ne t’esbays, Dame, si celle fouldre [81].

Nier ne puis, au moins facilement, [376].

Non celle ardeur de Procyon celeste 62.

Non (comme on dit) par feu fatal fut arse [401].

Non cy me tient ma dure destinée [88].

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Non de Paphos delices de Cypris [9].

Non moins ardoir je me sens en l’absence [362].

Non sur toy seule Envie a faict ce songe, [85].

Non tant me nuict ceste si longue absence [147].

Nous esbatanz ma Dame, & moy sur l’eau, [296].

Nouvelle amour, nouvelle affection. [234].

O

O ans, ô moys, sepmaines, jours, & heures, [123].

Oeil Aquilin, qui tant osas souffrir [102].

Opinion, possible, mal fondée [271].

On me disoit, que pour la converser, [311].

Or si le sens voie de la raison [444].

Oserois tu, ô Ame de ma vie, [171].

Ou celle estoit au festin, pour laquelle [397].

Ou le contraire est certes verité, [84].

Ou sa bonté par vertu attractive, [159].

Osté du col de la doulce plaisance, [100].

Ouvrant ma Dame au labeur trop ardente, [342].

Ouy & non aux Caestes contendantz. [190].

P

Par ce hault bien, qui des Cieulx plut sur toy, [90].

Par ce penser tempestant ma pensée [358].

Pardonnez moy, si ce nom luy donnay [404].

Par long prier lon mitigue les Dieux: [249].

Par le penser, qui forme les raisons: [69].

Par maint orage ay secouru fortune: [39].

Parmy ces champs Automne pluvieux [180].

Par mes souspirs Amour n’exale l’Ame, [310].

Par tes vertuz excellentement rares [263].

Par ta figure, haultz honneurs de Nature, [186].

Par ton regard severement piteux [124].

Peu s’en falloit, peu s’en fault, [429].

Peuvent les Dieux ouir Amantz jurer, [20].

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Petit object esmeut grande puissance, [128].

Plaisant repos du sejour solitare [423].

Phebus doroit les cornes du Thoureau, [233].

Phebé luysant par ce Globe terrestre [210].

Plaindre provient partie du vouloir, [197].

Plus pour esbat, que non pour me douloir [319].

Plus librement, certes, j’accuserois [61].

Plus tost vaincu, plus tost victorieux [232].

Plus je poursuis par le discors de yeulx [298].

Plongé au Stix de la melancolie [379].

Plus je la voy, plus j’adore sa face, [317].

Plus croit la Lune, & ses cornes renforce, [393].

Plus tost seront Rhosne & Saone desjoinctz [17].

Pour me despendre en si heureux service, [75].

Pour estre l’air tous offusqué de nues [187].

Pour la fraischeur Delie se dormoit [345].

Pour m’enlasser en mortelles deffaictes [126].

Pour m’incliner souvent a celle image [285].

Pour esmovoir le pur de la pensée, [390].

Pour non ainsi te descourir soubdain [309].

Pour m’efforcer a degluer les yeulx [237].

Pour resister a contrarieté [219].

Povre de joye, & riche de douleur [266].

Pourquoy fuys ainsi vainement celle, [273].

Pourquoy reçoy je en moy mille argumentz [192].

Pourroit donc bien (non que je le demande) [451].

Presque sorty de toute obeissance, [299].

Produicte fust au plus cler ascendant. [329].

Q

Quand Apollo apres l’Aulbe vermeille [396].

Quand (ô bien peu) je voy aupres de moy [364].

Quand de ton rond le pur cler se macule, [203].

Quand je te vy, miroir de ma pensée, [424].

Quand l’oeil aux champs est desclairs esblouy, [24].

Quand l’ennemy poursuyt son adversaire [369].

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Quand je te vy orner ton chef doré, [240].

Quand j’aperceu au serain de ses yeux [58].

Quand ignorance avec malice ensemble [221].

Quand l’allegresse aux entrailles créée [409].

Quand Mort aura, apres long endurer, [417].

Quand pied a pied la Raison je costoye, [189].

Quand Titan a sué le long du jour, [366].

Quand qu’elquesfoys d’elle a elle me plaings, [352].

Quasi moins vraye alors je l’aperçoy, [351].

Que je m’ennuye en la certaineté [322].

Que je me fasche en si vain exercice [447].

Que ne suis donc en mes Limbes sans dueil, [290].

Quiconques fut ce Dieu, qui m’enseigna [40].

Quiconque a veu la superbe Machine, [72].

Qui ce lien pourra jamais dissouldre, [144].

Qui cuyderoit du mylieu de tant d’Anges [361].

Qui veult scavoir par commune evidence [288].

Qui se delecte a bien narrer histoires, [18].

Quoy qu’a malheur je vueille attribuer [439].

Quoy que ce soit, amour, ou jalousie. [437].

R

Respect du lieu, soulatieux esbat, [432].

Respect de toy me rendant fort indigne [440].

Resplendissantz les doulx raiz de ta grace [449].

Rien ou bien peu fauldroit pour me dissouldre [45].

S

Saincte union povoit seule accomplir [143].

Sans lesion le serpent Royal vit. [209].

Sans aultre bien qui fut au mal commode [441].

Sa vertu veult estre aymée, & servie, [363].

Seul avec moy, elle avec sa partie: [170].

Seule raison de la Nature loy [23].

Seroit ce point fiebvre, qui me tourmente, [117].

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Si Apollo restrainct ses raiz dorez [133].

Si de sa main ma fatale ennemye, [167].

Si c’est Amour, pourquoy m’occit il doncques, [60].

Si de mes pleurs ne m’arousoys ainsi, [256].

Si droit n’estoit, qu’il ne fust scrupuleux [223].

Si doulcement le venin de tes yeulx [42].

Si en ton lieu j’estoys, ô doulce Mort, [71].

Si grand’ beaulté mais bien si grand’ merveille [51].

Si le soir pert toutes plaisantes fleurs [44].

Si je vois seul sans sonner mot, ne dire [254].

Si le desir, image de la chose, [46].

Si le blanc pur est Foy immaculée, [264].

Si ne te puis pour estrenes donner [215].

Si onc la Mort fut tresdoulcement chere, [48].

Si poingnant est l’esperon de tes graces, [284].

Si tant soit peu, dessus ton sainct Pourtraict [307].

Si treslas fut d’environner le Monde [103].

Si tu t’enquiers pourquoy sur mon tombeau [456].

Soit que l’erreur me rende autant suspect, [32].

Soubz le carré d’un noir tailloir couvrant [427].

Soubz doulx penser je me voy congeler [211].

Souvent Amour suscite doulce noise, [324].

Suffise toy, ô Dame, de dorer [204].

Suyvant celluy, qui pour l’honneur se jecte, [112].

Suave odeur, mais le goust trop aymer [=amer] , [10].

Sur le Printemps, que les Aloses montent, [231].

Sur le matin, commencement du jour, [86].

Sur le matin, songeant profondement, [110].

Sur fraile boys d’oultrecuydé plaisir [270].

Sur nostre chef jettant Phebus les raiz. [101].

T

Ta beaulté fut premier, & doulx Tyrant, [316].

Ta cruaulté, Dame, tant seulement [248].

Taire, ou parler soit permis a chascun, [59].

Tant me fut lors cruelement piteuse [139].

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Tant est Nature en volenté puissante, [33].

Tant plus je veulx d’elle me souvenir [413].

Tant variable est l’effect inconstant [338].

Tant je l’aymay, qu’en elle encor je vis: [49].

Tant de sa forme elle est moins curieuse, [293].

Tant occupez aux conditions d’elle [410].

Tes beaulx yeulx clers fouldroyamment luisantz [222].

T’esbays tu, ô Enfant furieux, [212].

Tes doigtz tirantz non le doulx son des cordes, [206].

Tes cheveulx d’or annellez, & errantz [306].

Te voyant rire avecques si grand’ grace, [105].

Tresobservant d’eternelle amytié [66].

Tu as, Anneau, tenu la main captive, [359].

Tu cours superbe, ô Rhosne, flourissant [218].

Tu es le Corps, Dame, & je suis ton umbre, [386].

Tu es, Miroir, au cloud tousjours pendant, [267].

Tu fais, cruel, ses pensées meurdrieres [25].

Tu m’es le Cedre encontre le venin [382].

Tu te verras ton yvoire cresper [320].

Ton doulx venin grace tienne me feit [3].

Toy seule as faict que ce vil Siecle avoit [15].

Ton hault sommet, ô Mont a Venus saincte [104].

Touché au vif, & de ma conscience, [431].

Tous temps je tombe entre espoir, & desir: [275].

Tousjours n’est pas la mer Egée trouble, [367].

Tousjours mourant, tousjours me trouve sain [282].

Tout en esprit ravy sur la beaulté [238].

Tout desir est dessus espoir fondé: [244].

Tout le jour meurs voyant celle presence, [412].

Tout le repos, ô nuict, que tu me doibs, [242].

Tout jugement de celle infinité, [175].

Toute fumée en forme d’une nue [406].

Toute doulceur d’Amour est destrempée [283].

Toutes les foys, que sa lueur sur Terre [368].

Toutes les foys, qu’en mon entendement [177].

Toutes les foys, que je voy eslever [400].

Tu celle fus, qui m’obligeas premiere [130].

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V

Vaincre elle sçait hommes par sa valeur, [132].

Veu que Fortune aux accidentz commande, [347].

Vicissitude en Nature prudente, [213].

Violenté de ma longue misere [407].

Vivacité en sa jeunesse absconse, [176].

Voulant tirer le hault Ciel Empirée [4].

Voulant je veulx, que mon si hault vouloir [430].

Vouldroys je bien pour mon dire attraper, [339].

Vouloir tousjours, ou le povoir est moindre [457].

Vous, Gantz heureux, fortunée prison [178].

Voy ce papier de tous costez noircy, [198].

Voy le jour cler ruyner en tenebres, [184].

Voy que l’Hyver tremblant en son sejour, [157].

Voyant soubdain rougir la blanche neige [27].

Voyez combien l’espoir pour trop promettre [286].

Vulcan jaloux reprochoit a sa femme. [83].

FIN.

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Adversis

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Duro


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